Coney Island Baby 2

...

30 mars 2008

En pilotage automatique

img501/9395/2427342763c9d6b48039zg3.jpg

Voilà aujourd’hui je vide mon sac. Forcé de le constater, je suis un con ! J'ai déjà 27 balais. Je suis animateur de formation. Bien que n'ayant su passer mon admission de moniteur éducateur (pour seulement 2 points) je sais plus quoi faire… Et puis le fait de n'avoir jamais travaillé à temps plein, j'ai très envie de changer d'air, de changer de métier, mais pour faire quoi, alors là, c'est toute la question.

Il me reste mes passions. J'aime dessiner. J'aime la musique. J'ai quelques talents d'artistes maudits^^ Mais pour gagner sa vie dans ce métier, il faut réussir, et je ne pense pas en être capable, sans pour autant être dénoué de talent, enfin.
Je cherche depuis des années ce que j'aime (le social & l’art). Je n'ai jamais trouvé. J'ai pourtant un sacré parcours. J'ai en effet loupé mes études ! Et oui, je n’ai jamais aimé l’enseignement. Après être sorti de ma scolarité, je me suis encore planté durant 2 ans.

Début 2002 le couteau entre les dents, j'ai réussi mon BAFA, sans le moindre échec. J'ai ensuite entamé 4 ans dans l’animation. Estimant que je méritais mieux que cela, je suis parti et j'ai repris mon poste d’interclasse tout en travaillant dans les écoles j’ai cherché d’autres piste en vain…  J'ai travaillé directement pendant 1 mois dans un autre centre pour personnes handicapées, légères cette fois. Je suis parti et depuis, je suis au chômage, en plus célibataire et sans voiture, sans moyen. J'ai peu d'estime de moi. Je n'ai pas encore trouvé le sens de ma vie.

Pourtant je me sens bien ! Etrange non ? Que dire de la santé ; j’ai jamais eu un souci depuis au moins 5 ans. J'ai fait une thérapie jadis, mais les effets positifs à long terme se sont estomper. Bref, si cela continue comme cela : Je vais finir dans une secte ou pire dans une émission de téléréalité…

Posté par _Andy à 09:39 - Nombril - Commentaires [0] - Permalien [#]

25 mars 2008

Mots clés classés X

img517/4020/01di8to1.png

Dernièrement j’ai vu grimper, les statistiques de visite sur mon blog. Grâce ou cause, des moteurs de recherches (via canablog). Ce n’est a priori pas le public que je souhaite avoir, mais une petite augmentation du trafic (+ 11% mieux que François Fillon lol) n’est pas désagréable, gageons que ce petit billet ci, génère également quelques visites de plus.Ce n’est pas un buzz, mais la morale a retenir le sexe rapporte pas mal de visiteurs : Qu’est ce que ce doit être avec beaucoup d’autres mots grivois !

Je vous laisse jeter un œil sur le top 10 des mots-clés qui ont amenés des pervers sur mon blog. Je me suis amusé à les commenter (en italique) :

N° 1 Porte jarretelles de Charlize Theron / Merde j’aimerais bien voir cela. Sinon, elle est bien aussi sur ma photo.
N° 2 Jolie fille pisseuse / Tiens du Gainsbarre dans le texte.
N° 3 Connasse baisée / Mais qui est cette charmante personne ?
N° 4 Paris Hilton homo / Je suis à moitié étonné là.
N° 5 Blog maxi cul  / Ce n’est pas la bonne adresse URL.
N° 6 Miss France photos chaudes / Attention Madame De Fontenay veille.
N° 7 Emmanuelle Béart à poil / Je le confesse, j’ai fais une note sur ce sujet mon père.
N° 8 Une blonde en string / Un lieu commun.
N° 9 Britney Spears fuck / Encore un poète. C’est marrant, j’ai jamais fais de note sur cette chanteuse has-been.                
N° 10 Woodman castings / Encore un truc pornographique...

Comme vous pouvez le constater, mes nouveaux visiteurs s’intéressent particulièrement au sexe avec une légère pointe de vulgarité. J’imagine le pauvre internaute, cliquant nerveusement sur son clavier. Bref, si vous voulez exploser vos visites : Faites une belle vidéo porno avec en guest star Carla Bruni^^ Remarque je suis trop con, j’ai fais une catégorie sexy… Faut que j’arrête de me plaindre.

Posté par _Andy à 18:20 - Luxury - Commentaires [0] - Permalien [#]

09 mars 2008

White Light/White Heat - 1969

img370/5043/99jv2.png

A mon avis c’est le disque plus toxique, le plus vénéneux, le plus dangereux mais aussi le plus fascinant. Noir dehors (pochette noire, énigmatique), et encore plus noir dedans, il nous restitue un univers sonique terrifiant, à la frontière du malaise et de la folie.

Six titres pour un disque de légende à ne pas mettre entre toutes les oreilles avec, pour donner le ton cet hymne velvetien, "White Light/White Heat" qui repousse encore plus loin les limites du rock.

"The Gift" En 1968, pour le second album du Velvet Underground, John Cale, qui cultive également une âme de poète sans oser soumettre ses textes au groupe, propose de mettre en musique une nouvelle de Lou. Intitulée The Gift, « attention chef d’œuvre » ! Cette chanson narre la mésaventure de Waldo Jeffers, avatar malheureux de Reed, qui pour faire une surprise à sa petite amie s’expédie chez elle par la poste, emballé dans un carton. Cette histoire est l’occasion pour Lou de caricaturer les habitudes de sa génération, en particulier des jeunes femmes. Ce genre d’initiatives trouve peu d’écho dans une époque "Peace and Love" où les chansons d’amour et de paix semblent être le seul moteur économique du rock, mais Lou Reed assume, pour ne pas dire tire une certaine fierté, de ses textes particuliers.

"I heard her call my name" contient l’un des instants les plus chargés de sens que j’aie jamais entendu en musique : Une petite pause d’un 10ème de seconde qui laisse présager l’explosion qui va suivre.
L'album se termine sur un titre de plus de 17 minutes, "Sister Ray", petit surnom que Lou Reed aimait donner à sa... seringue. Au départ chanson relativement calme (tempo fortement ralenti par rapport au titre précédent), il s'y développe plusieurs thèmes musicaux, faisant ressembler l'ensemble à une gigantesque improvisation, un gigantesque trip (ce qui fut probablement le cas).

Posté par _Andy à 10:37 - Lou Reed - Commentaires [0] - Permalien [#]

06 mars 2008

A night with Lou Reed - 1983

img214/7646/sanstitreay8ul2.png

Ce DVD, comblera les fans, comme moi : En effet, cette fois-ci, c'est donc l'auteur du célèbre "Transformer" que l'on retrouve sur la scène du Bottom line et ce, face a un public (trop calme), qui ne réagit qu'au moment des rappels, principalement avant l'entame de "Rock’n’roll" en clôture.

Pour en achever avec les aspects purement matériels de la critique, on vous informera que vous pouvez profiter du concert en Dolly Digital Stéréo (devenu un standard de parias, ne nous mentons pas), en 5.1 (miam) ou, grand luxe, en DTS. Concernant la captation visuelle, le tout fonctionne à la sobriété, donnant une large place aux gros plans (visages déformés par la concentration ou l'exultation, doigts en action) en doux inserts floutés. De ce côté rien à redire.

En revanche, on pourra trouver à pinailler au niveau de l'absence totale de bonus ou, au contraire, apprécier cette épure, cette évacuation du superflu et/ou de l'inutile pour se concentrer sur la seule capture d'un instant. Après avoir longuement disserté pour dire peu (il faut bien faire ses lignes, même si on n'est pas payé lol), revenons-en à ce qui nous intéresse : La musique. Et là, pas besoin de s'étendre des heures puisque la magie est au rendez-vous. L'ex-leader du Velvet sait s'entourer, c'est le moins que l'on puisse dire, on ne peut que s'incliner devant un tel bassiste (Fernando Saunders exécute un magnifique solo à la fin de New Age), au toucher diaboliquement agile et à la maîtrise détendue, de même qu'on ne peut qu'apprécier la performance d'un batteur à la satisfaction proche de l'exploit physique, à l’image de son tee-shirt trempé^^ Merde j’allais zapper l’immense Robert Quine : Surnommé « L’avocat », pourquoi un tel surnom ? Et bien parce ce que tout simplement il est !

La figure de proue du groupe est, pour sa part, comme à son habitude : Monolithique (c'est une vraie traque que de repérer ses sourires complices), peu bavarde (mais forte d'une diction et d'une rythmique inimitables), croisant en son fort intérieur une pointe d'arrogance dissimulée et un ton de douleur enfouie.

Posté par _Andy à 00:28 - Lou Reed - Commentaires [0] - Permalien [#]

02 mars 2008

Câbles électriqueq

img501/5906/photos3na6.jpg

Posté par _Andy à 08:14 - Exposition - Commentaires [0] - Permalien [#]

01 mars 2008

Jacques Tati

img382/76/55xj9.png

Toute une génération a aimé Bourvil, De Funès, Fernandel… Mais cette génération est passée à côté du génie comique de Jacques Tati. Généralement quand je parle de Jacques Tati, les gens pensent tout de suite au magasin du même non (bande d’incultes va) !

Mon point de vue

Ses films brisent toutes les règles en vigueur et ont pourtant rencontré le succès (plus au Etats-Unis il est vrai). Pas intrigue, très peu de dialogue, ni sexe ni armes… Comment réaliser un film sans ces ingrédients ?

A l'image de Charles Chaplin, Jacques Tati crée et interprète lui-même le personnage récurrent de ses films Monsieur Hulot, doux rêveur et solitaire : Un genre de Gaston Lagaffe qui fait beaucoup de bêtises dans ce monde moderne et superficiel. Lui préfère la bonne vieille France chaleureuse, ou les gens savent se dire "bonjour", prendre le temps de parler, de partager... Il essaie de réparer les bêtises que font les autres mais il les aggrave toujours. Hulot, est un pauvre homme au grand cœur, éternel incompris de cette société qui se développe trop vite.

Son travail sur le son est aussi à lui seul une merveille : Des symphonies de musique concrète avec du cœur et de l’humour. Ses meilleurs films pour moi sont : Playtime, Mon oncle, Les vacances de Mr Hulot, Jour de fête. Bon je m’arrête là, malheureusement lol, sinon ma note va devenir indigeste.

Et oui j’aurais pu parler de ses talents de mime, du design exceptionnel dans "Playtime" ou bien encore, de sa "non" reconnaissance en France et dire qu’il est mort ruiné et complètement oublié… Quel gâchis !

Posté par _Andy à 03:22 - 7ème art - Commentaires [0] - Permalien [#]
« Accueil  1