Coney Island Baby 2

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23 février 2008

Metal Machine Music - 1975

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Cet album est à mettre à part dans la carrière de Lou; Car il montre à quel point un artiste peut décider de se suicider commercialement : Bien évident, l'album a été un bide monumental à sa sortie (le pied pou la maison de disques^^ 100 000 exemplaires vendus ! Et des milliers de clients furieux demandant à leur disquaire d'être remboursés !).

Pour moi c’est l'un des disques les plus avant-gardistes de l'histoire du rock : Aucune voix ni instrument mais uniquement deux guitares, des amplis, et un magnéto à quatre pistes. Pour le réaliser Lou Reed s’enferme dans son loft de Manhattan : Et commence à faire hurler de manière effroyable et totalement dissonante des accords ouverts, distorsions, larsens, qu'il monte en boucle et superpose de manière chaotique pendant plus d'une heure.

Finalement le plus important, ce n'est ni d’écouter le disque, ni de l'apprécier, c'est qu'il existe. Un album important historiquement voila tout, naviguant entre le chef d'œuvre et arnaque (comme quoi c'est possible !). Apres on peut dire ce qu`on veut, mais pour moi il y a un avant "Metal Machine Music" et un après (pas vrai Trent Reznor, Sonic Youth ?).
Il prouve, qu'avec ce machin tout est possible (même si dans ce cas présent, on peut encore se poser la question s'il s’agit de musique lol). En 1967, il avait d'ailleurs aussi montre la voie avec pour la première fois des paroles crues et subversives (digne du Marquis de Sade) dans le rock, pour la première fois ce dernier avait atteint l’âge adulte, ne cherchant ni a plaire, ni a s'identifier a certaine jeunesse…

Voilà j’aimerais terminer cette note, avec l’avis de Lou Reed sur son disque : « Quiconque est capable d'écouter ce disque jusqu'à la quatrième plage est encore plus malade que moi ». « J'étais très sérieux. Et très défoncé, à l’époque. » source d’une chronique datant de 1976 par Lester Bangs.


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Posté par _Andy à 20:03 - Lou Reed - Commentaires [0] - Permalien [#]

06 février 2008

Rock and Roll Heart - 1976

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Cet album mineur pour certains puritains, marque un tournant dans la carrière de Lou. Faut-t-il rappeler que fin 75, Lou est viré de sa maison de disque juste après l’enregistrement de « Coney Island Baby » : De cette époque, il reste son image de pierrot lunaire de cette célèbre pochette (voir mon avatar sur ma colonne blog de gauche) mais aussi de sa liaison avec le célèbre travesti "Rachel" ; qui traîne tourne dans les rues de Greenwich Village^^

Depuis Lou vie une amourette avec Patti Smith… Et il se décide à sortir un album mi-jazz mi rock, étrange séduisant. Libre de toute contrainte, il expérimente des arrangements, des mélanges improbables : piano, de synthé, saxo sont a l’honneur…. Cela commence avec une chanson très entrainante "I Believe In Love", porté par un swing rarement aussi bien maîtrisé par Lou. L’enchainement de "Banging On My Drum" propage une furieuse énergie rock'n'roll saxo, guitare (assurée par Lou lui-même), s’accélèrent dans une grandiose mélodie.

La suite de l’album se poursuit avec le riff génialissime de la batterie sur "Follow The Leader". Cela repart dans une autre direction sans pour autant suivre cette seconde voie puisque dès "You Wear It So Well", il s'engouffre dans un souterrain glauque ou résonne des pianos amples et éthérés dans lequel il errera l’âme du Velvet… Que dire du magnifique "Ladies Pay", peut-être le sommet du disque, qui d’ailleurs pourrait se rapprocher du magnifique "Sad Song". Avec la chanson phare (titre éponyme), Lou clame son amour du rock'n'roll qui le fait bien plus vibrer qu'un opéra ou qu'un film de Chuck Norris lol ! La simplicité du propos n'empêchant pas l'émotion de monter. Sur la seconde face, tout démarre (après l'instrumental "Chooser And The Chosen One" qui finit mieux qu'il ne commence) comme sur la première par deux morceaux au swing affirmé et un poil plus retenu.

Mais à nouveau il casse le rythme pour nous offrir un superbe "Vicious Circle" renouant avec la simplicité et la puissance horrifique de certains morceaux du célèbre album à la banane signé Andy Warhol. Avec la ballade jazzy "A Sheltered Life", on devine plus de dix ans avant certains arrangements présents sur New York tandis que le morceau final "Temporary Thing" instaure une retenue pesante amplifiée par le refrain scandé ('It's just a temporary thing') sans que l'auditeur médusé ne sache de quoi parle Lou; de l'amour ? Mais non, ne chantait-il pas au début de l'album I believe in love ?

Pour terminer voici une version film de "Claim to fame".

Posté par _Andy à 11:45 - Lou Reed - Commentaires [0] - Permalien [#]

Louis de Funès 25ème anniversaire

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Voici ma note qui devait être posté dimanche il y a environ 2 semaines (27/01/08) : Le 27 janvier 1983, c'est-à-dire 25 ans après sa disparition, Louis de Funès reste l’un des comédiens préférés des Français. «Ce qui fait que Louis n’a jamais été remplacé, c’est qu’il a passé le mur du son», confiait son vieux complice Gérard Oury. Donc voilà vous avez compris, j’ai voulu pour cet anniversaire opté pour une note hommage.

A ses débuts, Louis de Funès a longtemps galéré. Avant de devenir acteur,  il passe en revu une succession de jobs : Dessinateur industriel, aide comptable, étalagiste… où il se fait à chaque fois virer pour son caractère, puis devient enfin pianiste de music-hall et de cabaret. C’est grâce à Daniel Gélin, il commence alors à faire apparition au théâtre puis au cinéma en 46 dans La "Tentation de Barbizon". En 1956, il se fait remarquer face à de nouveau à Bourvil et Jean Gabin dans le rôle de Jambier, le boucher trafiquant de « La traversée de Paris ».  Mais c’est vraiment avec la série des Gendarmes qu’il explose, s’en suit le duo avec Bourvil enfin la suite tout le monde la connaît…

Si la France d’en bas l’adorait, les intellectuels le méprisaient. Si le 1er continu à adhérer à son humour : Il faut voir les cartons qu’il réalise encore, sur le petit écran à en faire pâlir Christian Clavier^^. En ce qui concerne les critiques De Funès tient depuis sa revanche posthume. Et oui, ceux qui le critiquaient à l’époque louent désormais son talent de comique et lui rendent maintenant très bonne presse (à part Télérama).

Si je devais faire un top 5 de ses meilleurs voici quel serrait mon classement : 1/ Fantômas contre Scotland Yard - 2/ La folie des grandeurs – 3/ La grande vadrouille - 4/ Les aventures de Rabbi Jacob - 5/ Le corniaud.

Le saviez-vous ? De Funès (qui avait adoré "Le bal des vampires") voulait tourner avec Roman Polanski ; a ce propos dans une bio récente d’Olivier De Funès (son fils), il raconte que les deux hommes s’étaient mis d’accord pour tourner ensemble mais le projet n’a jamais pu ce faire à cause des ennuis de santé de l’acteur puis des affaires de photos litigieuse de mineurs pour le cinéaste.

Posté par _Andy à 07:18 - 7ème art - Commentaires [0] - Permalien [#]

05 février 2008

Lee Van Cleef

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J’ai connu cet acteur, surtout pour ses rôles dans les westerns. Il faut dire que son visage inquiétant et sa silhouette mince ne pouvait que le prédestiner à incarner des méchants dans le monde du cinéma.

Avant d’être une star il fit pas mal de second rôle insignifiant. Il ne doit son salut qu’à l'intervention du grand Sergio Leone, pour le rôle du chasseur de primes pour son deuxième western, "Et pour quelques dollars de plus" (après le désistement d’Henry Fonda). Il devient donc le colonel Mortimer, une sorte d'Homme sans nom qui aurait vieilli.

L’année suivante arrive le rôle de sa vie, dans "Le Bon, la Brute et le Truand" où il interprète la brute, c’est-à-dire "Sentenza" qui signifie l’incarnation du mal en latin^^ Son personnage dans le film, n'a aucune pitié et se délecte à voir souffrir ses victimes. Pour lui, la vie des autres ne compte guère et sa seule obsession est de s'enrichir. Au début du film, il n'hésite pas à prendre de l'argent à l'homme qu'il s'apprête à exécuter et qui lui demande de tuer son commanditaire.

Personnellement, j’adore ce genre d’habitude lol. Pourtant, ce tueur froid et sans scrupules rencontrera sa Némésis (mythologiquement parlant : la déesse de la Vengeance, au service d'Héra) en la personne de Clint Eastwood dit l'Homme sans nom. Bon je m’arrête là, il y a peut être des blogueurs qui n’ont pas vu ce classique. Bref avec le succès du "Le Bon, la Brute et le Truand", il joua dans plusieurs films italiens, notamment la série des "Sabata" ou "Les Quatre Mercenaires d'El Paso".

Après il a plutôt fait dans les nanars et les séries Z… Toute fois, il revient dans le film de John Carpenter "New York 1997", où il donnait la réplique à Snake Plisken ! Il est décédé d'une crise cardiaque en 1989, à l'âge de soixante-quatre ans. Pour finir, voici la bande annonce du "Bon, la Brute et le Truand".

Posté par _Andy à 02:47 - 7ème art - Commentaires [0] - Permalien [#]

03 février 2008

Louis-Ferdinand Céline

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Posté par _Andy à 00:11 - Exposition - Commentaires [0] - Permalien [#]
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